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Ascoli Piceno

Antique cité fondée par les Piceni, peuplade liée aux Sabins qui, si l'on en croit la tradition, serait arrivée dans la région du Picenum entre le VIIe et le VIe siècle av. J.-C., conduit par un Pic, oiseau sacré du dieu Mars. Construite dans une position stratégique, sur un pic rocheux à la jonction des rivières Tronto et Castellano, la cité fut une colonie romaine (286 av. J.-C.) et conserve aujourd'hui encore des traces de l'urbanisation médiévale ainsi que quelques intéressants monuments de la Renaissance.
http://www.comune.ascolipiceno.it

Atri

Ville d'art magnifique adossée à la côte de Teramo, Atri a des origines qui remontent à un passé très lointain (VIIe-Ve siècles av. J.-C.). La ville fut une importante colonie romaine, elle dut subir les invasions barbares et les dominations étrangères durant le Moyen-âge, pour renaître ensuite définitivement sous l'autorité des seigneurs d’Acquaviva.
C'est dans le centre de cette cité que le charme de cette longue histoire exerce aujourd'hui encore toute sa force évocatrice. Monuments et palais historiques, églises, musées et autres lieux suggestifs, compte au nombre des éléments de cette splendide mosaïque que la cité d'Atri offre à ses nombreux visiteurs.
Provincia di Teramo

Chieti

Chieti compte au nombre des plus anciennes villes d'Italie, au point que ses origines se confondent avec la mythologie. Chieti est un centre artistique et culturel remarquable. La ville se trouve dans une position panoramique entre les monts de la Majella et l’Adriatique.
La ville fut capitale du peuple italique des Marrucini. Par la suite, elle devient cité romaine sous le nom de Teate, dont les vestiges, tels que le Théâtre Romain (de la seconde moitié du IIe siècle ap. J.-C.), le complexe des Temples romains (vestiges d'édifices de culte) ou encore le bassin des Thermes antiques, sont encore visibles.
La ville fut ensuite rasée par les hordes barbares des Visigots et des Érules. À l'époque des Angioini et plus encore des Aragonais, la ville atteignit le summum de sa splendeur et devint une sorte de capitale des Abruzzes à laquelle fut octroyé le droit de battre monnaie. La partie ancienne de la ville conserve un patrimoine de grande valeur, en particulier des monuments civils et religieux et de nombreux palais de la noblesse, ainsi l'imposante cathédrale de San Giustino qui renferme d'importantes œuvres et le campanile datant de la fin du XVe siècle ; le Palazzo del Comune avec sa cour datant de la fin du Moyen-Âge et sa colonne supportant une statue d'Achille (symbole de la ville de Chieti) ; le Palazzo di Giustizia et le Palazzo Mezzanotte ; Corso Marrucino et l'église de San Francesco della Scarpa (XIIIe siècle). Mais également: Palazzo De Lellis-Carusi, Palazzo Toppi, Palazzo Zambra, Palazzo De Sanctis-Ricciardone, Palazzo Majo, etc., sur le site de l'ancienne citadelle où se trouvent aujourd'hui le Musée de la Civitella qui abrite une importante collection de diverses époques (néolithique, paléolithique italique et époque romaine).
À Villa Frigerj en revanche, au milieu des jardins de la Villa Comunale, auprès du Musée Archéologique national des Abruzzes, sont en revanche conservés d'importants témoignages italiques et romains provenant de divers endroits de la région, entre autres : le Guerrier de Capestrano (VIe siècle av. J.-C.), le bronze d'Hercule au repos (IIIe siècle av. J.-C.) retrouvé près de Sulmona, les trois stèles funéraires (Ve siècle av. J.-C.) provenant de Penna Sant’Andrea, la grande statue d'Hercule au banquet (Ie siècle av. J.-C.) provenant d'Alba Fucens. Au sein du Musée Archéologique, il est également possible d'admirer une collection de pièces de monnaie dont les origines s'étendent du VIe av. J.-C. au XIXe siècle. Mais deux autres centres artistiques de la ville manquent encore à l'appel : le Musée Costantino Barbella (sculpteur du XIXe siècle originaire de Teatino) aménagé dans une aile du Palazzo Martinetti-Bianchi (XVIIe siècle) et qui abrite des peintures, des sculptures et des céramiques qui vont du XVe au XXe siècle, et le Musée du Diocèse, qui abrite une riche collection de statuaire du Moyen-Âge de la région des Abruzzes et des boules d'autel de l'époque baroque.
http://www.comune.chieti.it

Giulianova

Qualifiée de « Pausilippe des Abruzzes », Giulianova a su conserver une atmosphère qui la met à l'abri des itinéraires les plus fréquentés tout en offrant un grand intérêt touristique. Véritable centre économique du lieu, son port accueille une des flottes les plus importantes et colorées de bateaux de pêche de l'Adriatique. Giulianova est également connue pour son extraordinaire « Concours des châteaux de sable » qui a lieu le troisième dimanche de juillet. Dans le centre historique, on peut admirer l'église de Santa Maria a Mare et son portail très particulier, elle fut bâtie au IVe siècle, et la cathédrale renaissance de San Flaviano, avec son plan octogonal en terre cuite, qui domaine la ville. On ne saurait oublier non plus le Sanctuaire de la Madonna dello Splendore et ses œuvres d'art importantes, entre autres une toile de l'école de Paolo Veronese.
À Giulianova, deux marchés importants ont lieu chaque semaine, l'un le samedi sur la place et dans les rues du centre historique et l'autre le jeudi en bord de mer.
http://turismo.provincia.teramo.it/territory/towns-and-villages/giulianova-1/?set_language=en

L'aquila

La plupart de celles et ceux qui décident de visiter L'Aquila (chef-lieu de la Région des Abruzzes, 721 mètres au-dessus du niveau de la mer) et ses alentours suggestifs qui s'étendent à perte de vue, ne savent probablement pas qu'ils ont déjà vu les merveilles de cette région dans de nombreux films et spots publicitaires. Des metteurs en scène du monde entier ont élu cette région comme lieu de tournage idéal parce qu'elle offre une grande richesse historique et architecturale - ainsi les bourgs médiévaux et d'intéressants sites archéologiques - et une nature unique : parcs naturels, collines verdoyantes et montagnes suggestives.
Il suffit de poser le regard sur le haut plateau karstique de Campo Imperatore, véritable perle du Gran Sasso, pour que reviennent en mémoire les images à couper le souffle de films inoubliables ou encore de spots publicitaires gravés dans les esprits.
« Le Roi David » avec Richard Gere (1985), « Mes chers amis II » avec Ugo Tognazzi (1982), « On l'appelle Trinita » avec Bud Spencer et Terence Hill (1970), « Serafino » avec Adriano Celentano (1968), sont quelques-uns des films tournés dans les environs du Gran Sasso d'Italia, et ça n'est du reste pas un hasard parce que la région de L'Aquila permet de reconstituer des époques du passé mais aussi d'en créer d'autres, plus futuristes.
http://www.comune.laquila.it

Pescara

Juste après la Première Guerre mondiale, à l'embouchure du fleuve du même nom, existaient encore deux villes très différentes l'une de l'autre. Sur la rive Sud, la Pescara antique (désormais Portanuova), construite sur les ruines d'une forteresse du XVIe siècle, à hauteur de la rivière et de la route national 16 Adriatica à l'embranchement de la Via Tiburtina-Valeria, voie d'accès avec la plus importante Valle d'Abruzzo.
Depuis la construction de la voie ferrée, des bastions, il ne reste quasiment rien, et il en est de même de tous les autres vestiges (le bagne et quelques modestes édifices, entre autres la maison de Gabriele D'Annunzio).
Au nord de la rivière, sur l'étroite bande de terre qui s'étend entre les collines et la mer, la cité s'était en revanche développée depuis 1806, à partir du sanctuaire de la Madonna dei Sette Dolori, Castellammare Adriatico, qui avec l'arrivée de la ligne ferroviaire et la construction de la gare (1863) avait connu un certain développement.
Pescara commerciale, artisanale et 'populaire' ; Castellammare Adriatico bourgeoise, élégante et touristique, avec ses grandes villas de la société aisée du début du XXe siècle.
La fusion des deux communes est décidée en 1926, sous les auspices de Gabriele D'Annunzio, accompagnée d'une nomination au titre de chef-lieu d'une petite province redessinée sur celles de Chieti et Teramo, à cheval sur la rivière.
Les nouveaux édifices du chef-lieu sont pour la plupart réalisés le long de l'Adriatique, aujourd'hui Corso Vittorio Emanuele, qui reste la principale artère de la ville et qui unit les deux centres grâce à un pont construit en 1934 : le Tribunal, la Chambre de Commerce, le Temple de la Conciliation, côté Portanuova ; côté Castellammare Adriatico, le Banco di Napoli, la Poste, la Mairie, la Province, ces derniers formant la grande place monumentale (Piazza dei Vestini, aujourd'hui Piazza Italia) destinée à constituer le nouveau centre-ville. Vit également le jour un nouveau quartier populaire baptisé quartier des Pêcheurs (1934) et fut réalisé (1939) l'assainissement des terrains situés entre le bord de mer et la vieille ville de Pescara.
L'occupation dense des aires centrales durant la période de reconstruction à l'issue de la guerre conduit la ville à étendre son extension. La réalisation de la zone industrielle entre Pescara et Chieti, les liaisons autoroutières et l'axe aménagé, l'implantation de certaines facultés de l'Université D'Annunzio, les nouveaux édifices des administrations de la Région et de l'État, la nouvelle gare centrale des chemins de fer et le port touristique modifient plus encore la cadre général en offrant de nouvelles opportunités et en préparant la ville de Pescara aux défis du troisième millénaire.
http://www.comune.pescara.it

Teramo

Sur les contreforts de collines au sein d'un paysage particulièrement suggestif, Teramo est à mi-chemin entre les cimes enneigées du Gran Sasso et l'Adriatique, à une altitude de 265 mètres au-dessus de niveau de la mer qui lui permet de humer l'air marin et celui des sous-bois ou encore d'apprécier les soupes de poisson et les viandes grillées. Une position géographique qui ne pouvait manquer de faire voir le jour à une culture particulière, celle de ses habitants, au nombre de 52000, qui allient la solidité des roches et l'hospitalité sans borne de la mer, en un mariage qui accorde une grande place à l'amitié, aux élans de générosité, mais aussi à un grand sens de la discrétion. Protégée mais non pas isolée, entre les reliefs montagneux et le littoral, Teramo est parfaitement desservi : deux autoroutes (la A24 Rome - Teramo et la A14 Milan - Bari, sortie Mosciano), une ligne ferroviaire secondaire (néanmoins reliée à la gare Giulianova sur la ligne qui longe le littoral de l'Adriatique), et un aéroport (l'aéroport « Liberi » de Pescara, à 40 minutes de voiture).
Ville de dimensions modestes, mais qui pour autant ne manque pas d'exercer un grand charme, parce que chaque période historique y est parfaitement représentée, et parce chaque rue et chaque place offre un témoignage du passé. Flâner dans les rues dessinées par des siècles d'histoire équivaut à remonter le temps en se laissant guider dans une atmosphère toute d'élégance et de discrétion, pour une évocation des fastes du théâtre de Plaute et des œuvres de Verdi, une visite du temps des mosaïques et des bifores, les parures de brocard et les tissus de laine brute… au fil du temps mais aussi hors du temps, au sein d'une cité qui a su se développer sans perdre sa propre histoire.

Roseto degli Abruzzi

Roseto degli Abruzzi est une ville de 24.533 habitants de la province italienne de Teramo, dans les Abruzzes, avec vue sur la mer Adriatique et de la bouche des rivières Vomano (sud) et Tordino (nord).
Elle est l'une des principales villes de la côte et de Teramo, après la capitale, est la plus peuplée de sa province. La dernière décennie a été affectée par une croissance démographique importante à travers le développement de certaines zones résidentielles de l'arrondissement et dans les villages de Campo Borsacchio a Mare et Voltarrosto.

La ville a une bien équipé et très populaire station balnéaire et sa côte est également connu sous le nom de touristes Lido delle Rose. Depuis 1999, bénéficie du Pavillon Bleu La ville commença à se développer autour de la gare de chemin de fer construite dans les années soixante du XIXe siècle, avec le nom des quotas. Dans la décennie écoulée depuis qu'il a été construit la première église (dédiée à Santa Filomena) et une école primaire. En 1887, l'agglomération, qui faisait alors partie de la ville de Montepagano, a été officiellement baptisé ROSBURGO par arrêté royal. Deux ans plus tard, à donner un service à une population croissante, a été ouvert dans un bureau d'enregistrement ville (1909). En 1927, le siège municipal a été déménagé d'une ROSBURGO Montepagano que, pour l'occasion, a officiellement changé son nom à Roseto degli Abruzzi.

La raison en est nell'impopolarità que le nom de la municipalité (ROSBURGO) avait parmi les soldats italiens pendant la Première Guerre mondiale. Ce nom bien germanique, porter à l'esprit les Autrichiens et les Allemands contre lesquels les soldats se battaient. On dit que Li surdat (s) (que les soldats dans le dialecte de Teramo), en regardant par les fenêtres du train qui les conduit à la guerre avant, n'a rien fait, mais envoyer des huées et des insultes, quand, en passant par la gare et de lire le nom de ville.
Le village antique de Lido delle Rose ou Rose, lié son nom à la grande variété de roses et de lauriers roses des arbres qui ornaient jadis les rues et les balcons des maisons

L'aquila

La plupart de celles et ceux qui décident de visiter L'Aquila (chef-lieu de la Région des Abruzzes, 721 mètres au-dessus du niveau de la mer) et ses alentours suggestifs qui s'étendent à perte de vue, ne savent probablement pas qu'ils ont déjà vu les merveilles de cette région dans de nombreux films et spots publicitaires. Des metteurs en scène du monde entier ont élu cette région comme lieu de tournage idéal parce qu'elle offre une grande richesse historique et architecturale - ainsi les bourgs médiévaux et d'intéressants sites archéologiques - et une nature unique : parcs naturels, collines verdoyantes et montagnes suggestives.
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http://www.comune.laquila.it

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